Recevoir COUGARS Matures

Affirmer le contraire, et soutenir une société patriarcale, c'est par définition être misandre. Placer le comportement l'bonhomme mur comme -je te cite- "de protecteur, d'éducateur, de mentor,de Pygmalion" et de mettre vis-à-vis celui de la fille mure comme "double faute de goût alliant jeunisme illusoire d'un côté et Œdipe mal soldé de l'autre" c'est encore mauvais, et ce sont en effet des propos qui ne sont pas seulement désagréables, mais insultants et dévalorisants.

Car si les médias ont largement glosé sur le phénomène, déterminant les contours précis de ce genre de procès-verbaux, surtout en remarquable du doigt la peur du vieillissement des unes et l'appât du gain chez les autres. Clélia Renucci, professeur de lettres modernes et auteure de l'essai «Libres d'aimer, les cougars dans la littérature» (Ed. Albin Michel, 2015), entend fusiller les phototypes. Elle pointe à ce propos l'écart flagrant parmi «l'éléphantesque diversité ressources supplémentaires des situations» et «les stéréotypes lequel notre époque affuble ces filles, qualifiées le plus couramment de «croqueuse d'hommes», réduisant leurs amants au statut de trophées reproducteurs».

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